Limousin
Business
Un nouveau départ pour un constructeur de maisons en bois
-
Limousin
Le 12 juillet 2006, alors que son entreprise, Guillaumie SARL, est en pleine phase d’investissement, Jean-Claude Guillaumie doit affronter une catastrophe : un incendie détruit totalement son usine. Un an après, avec le soutien constant de BNP Paribas, il a tout reconstruit. En mieux !
Lorsqu’il termine son tour de France en tant que compagnon charpentier du devoir, Jean-Claude Guillaumie prend la direction de l’entreprise familiale, créée par son père dans les années cinquante. Nous sommes en 1988, et l’activité principale de Guillaumie SARL est la vente de portes, fenêtres, murs… fabriqués à partir de bois brut. Ensuite, la société se développe sur un secteur nouveau : la construction de maisons en bois sur mesure, livrées soit en kit, soit montées, soit « clés en main ».

Le marché de la maison en bois
Si la France affiche un retard conséquent face à ses voisins – seulement 5% de maisons individuelles y sont construites en bois, contre 25% en Allemagne ou 30% en Suisse –, la demande existe. Elle est même en pleine expansion, dopée par la sensibilisation du marché au développement durable, aux économies d’énergie et à la protection de l’environnement.
La problématique écologique est aussi une priorité au sein même de Guillaumie SARL : « Nos clients sont particulièrement attentifs à la préservation de l’environnement, tout comme notre entreprise. Ainsi, nous nous fournissons uniquement en électricité « verte » et nous recyclons nos déchets de bois. Par ailleurs, nous avons investi dans un atelier de peinture du bois respectueux de l’environnement. »
De la catastrophe à la renaissance
En 2004, le contexte paraît idéal pour passer à la vitesse supérieure. Objectif : multiplier par deux le chiffre d’affaires (un peu moins de 3 millions d’euros) en trois ans. D’importants investissements sont nécessaires, BNP Paribas soutient le projet de son client. Le chiffre d’affaires progresse en 2005, mais le 12 juillet 2006, un incendie détruit totalement l’usine. Une catastrophe qui révèle un Jean-Claude Guillaumie plus combatif que jamais. « Après une phase d’abattement, je me suis promis de tout faire pour qu’elle soit totalement reconstruite le 12 juillet 2007. » Pari tenu. Fin 2007, l’entreprise
affiche même un chiffre d’affaires de 3,687 millions d’euros, et les prévisions pour 2008 atteignent 5 millions d’euros. Paradoxalement, l’incendie a permis de « booster » la société : « Nous avons revu toute l’organisation des ateliers; les concepts de fenêtres ont été modifiés pour entrer dans les normes européennes, et nous sommes aujourd’hui les seuls dans le
Limousin à avoir obtenu le label Menuiserie 21, qui atteste notre volonté écologique. » Tout est bien qui finit bien!
Une confiance mutuelle
« Mon père était à la BNCI, puis à la BNP. BNP Paribas est mon premier partenaire bancaire. Nous avons établi une relation de confiance mutuelle. Après l’incendie, à un moment où tout était remis en cause, la Banque m’a soutenu en m’assurant de la persistance de sa confiance. Elle m’a donné toutes les facilités pour gérer cette crise majeure. Ce sont des hommes et des femmes de qualité. Aujourd’hui, dans mon entreprise, tout ce qui est important se fait avec BNP Paribas. »
Article publié le 08/12/08 à 14h34
Sport
En famille sur le court
-
Limousin
Depuis 2002, BNP Paribas soutient le Trophée BNP Paribas de la famille. Un tournoi national de double atypique dont les partenaires sont licenciés de la Fédération française de tennis mais également… membres de la même famille.
Le Trophée BNP Paribas de la famille réunit trois générations au sein d’un tournoi national. Le principe est simple : concourir avec un membre de sa famille proche (grands-parents, parents, frère et sœur). Un jeu transgénérationnel où l’âge n’est pas pris en compte : seuls les classements des participants permettent de définir dans quel tableau ils se situent, avec trois catégories au choix – double dames, double messieurs ou double mixte. « Nous avons eu cette idée originale il y a une douzaine d’années, se souvient Pascal Biojout, qui dirige Sport plus conseil. En 2002, lorsque nous avons proposé à BNP Paribas d’en être le sponsor officiel, la Banque a immédiatement été partante. Ce trophée, qui allie convivialité et esprit de famille, vient en complément des tournois internationaux parrainés par la Banque. »

Chaque année, de mars à septembre, 12000 participants s’affrontent dans 60 villes lors de phases qualificatives. Les lauréats de ces tournois se retrouvent tous au mois de novembre, au Club Méditerranée de Pompadour, pour une finale nationale. Cette année, pendant cinq jours, quelque 140 équipes se sont opposées lors de 280 matchs qui se sont déroulés sans arbitre et sans incident. Ainsi, 280 joueurs et 220 accompagnants étaient sur le site. « C’est un tournoi de masse, confirme Pascal Biojout. Depuis sa création, plus de 135 000 joueuses et joueurs ont pris part aux phases qua lificatives. Et les finales nationales ont réuni presque 5 000 participants. »
Au-delà de son apport financier BNP Paribas s’implique dans l’animation du tournoi et fournit de nombreux prix. Sportives et festives, les fina les sont des événements majeurs du tennis de loisirs. En 2007, les joueurs ont ainsi admiré, le temps d’une démonstration, le tennis d’Émilie Loit. Les plus chanceux ont échangé quelques balles avec elle. Et tout au long du tournoi, de nombreux prix ont récompensé les participants : livres, équipements sportifs, visites du Tenniseum, places pour Roland-Garros, séjours en gîte rural…
Article publié le 08/12/08 à 14h32
Culture
Les arts du cirque pour tous
-
Limousin
Située à une vingtaine de kilomètres de Limoges, la commune de Nexon accueille au coeur d’un parc de 40 hectares le chapiteau du Sirque – Pôle cirque de Nexon en Limousin.
Marc Délhiat, codirecteur, détaille son activité et le soutien constant de la Fondation BNPParibas.
Qu’est-ce qu’un pôle régional des arts du cirque ?

C’est une structure qui bénéficie depuis 2001 d’un label du ministère de la Culture et de la Communication, et qui répond à une triple mission : soutenir la création, participer à la promotion des arts du cirque contemporain et sensibiliser les publics jeunes, défavorisés ou en situation de handicap. Il y a aujourd’hui en France 400 compagnies et 600 lieux de
régionaux ont été créés pour leur permettre de se structurer en leur donnant des moyens financiers et des objectifs de travail.
Depuis quand votre structure existe-t-elle, et quels sont ses objectifs ?
Elle existe depuis 1987. Nous avions alors créé une structure associative qui proposait des stages sur les arts du cirque en été avec l’École nationale du cirque Annie-Fratellini. Les années quatre-vingt ont vu le petit monde du cirque changer radicalement : la tradition familiale a presque disparu, au profit d’un cirque contemporain qui balaye les codes traditionnels. Les spectacles aujourd’hui sont protéiformes : sous chapiteau ou sur scène, construits autour d’une même discipline…
En 2001, notre activité est devenue permanente, afin que soit mis en place un soutien à la création de cette nouvelle génération de spectacles et à leur diffusion.
Comment intervient BNP Paribas ?
Nous nous sommes rencontrés au début des années 2000 car nous soutenions les mêmes artistes, et la Fondation a souhaité nous aider. En 2005, un apport financier nous a permis d’accompagner de jeunes artistes en résidence. En 2006 et 2007, deux spectacles ont bénéficié d’un soutien : Le Vertige du papillon (Compagnie Feria Musica) et Le Carnaval baroque (Poème harmonique). Cette année, BNP Paribas nous accompagne sur le festival La Route du cirque.
Quel est votre bilan pour l’année 2007 ?
Nous avons accueilli quatre compagnies en résidence, dont deux coproductions, et programmé 59 représentations dans le Limousin pour le plus grand plaisir de 12700 spectateurs! Enfin, 1680 enfants, adolescents et adultes ont participé à des actions dont les objectifs étaient la sensibilisation des publics et l’éducation artistique.
Article publié le 08/12/08 à 12h20







