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Poitou-Charentes

Sport


Tennis : Poitiers accueille 8 nations venues des 5 continents

Poitou Charentes
Imaginez un tournoi de tennis où 8 nations enverraient leurs meilleurs étudiants tennismen pour se disputer un titre ! C’est possible, grâce au Master’U BNP Paribas, tournoi universitaire international de Poitiers qui se déroule du 4 au 7 décembre 2008 avec sept matches : deux simples garçons, deux simples filles, un double garçons, un double filles et un double mixte.
Cette année encore le Master’U BNP Paribas affiche sa triple ambition :
    • - réunir des équipes nationales universitaires du monde entier,
    • - mettre en valeur la double excellence, intellectuelle et sportive, des étudiants et leur capacité à concilier études et sport de haut niveau,
    • - offrir un lieu d’échange et de rencontres à des sportifs de haut niveau, futurs décideurs dans leur vie professionnelle.

En 2008 le Master’U BNP PARIBAS a franchi une nouvelle étape avec 8 nations inscrites. La France, victorieuse à l’occasion des deux premières éditions, va défendre son titre face à la Belgique, la Grande-Bretagne, l’Irlande, le Monténégro, la Russie, la Suisse et les USA. “C’est une belle idée que ce tournoi ait lieu à Poitiers, deuxième ville estudiantine de France en proportion” explique Alain Terno, responsable de partenariats sportifs pour la banque de détail en France de BNP Paribas.

Pour tous les amateurs de tennis qui ne peuvent faire le déplacement à Poitiers, qu’ils se réjouissent ! Ils peuvent suivre les rencontres en direct sur internet.

Les rencontres en temps réel pourront être suivis grâce à un site proposant des vidéos : http://91.121.19.118/masteru/video.aspx?type=direct
Par ailleurs, le site du tournoi les tiendra informés des résultats : www.master-u-bnpparibas.com

“Avec ce site , on a eu l’idée d’offrir aux amateurs de tennis un moyen de regarder les matchs du tournoi quand ils veulent ! ” conclut Franck Leplanquais, directeur du Critt Sport Loisirs.

Article publié le 03/12/08 à 20h30

Business


Huîtres et cognac : l’art de vivre, un enjeu économique régional

Poitou Charentes
Les huîtres et le cognac, symboles d’un art de vivre « à la française » occupent une place essentielle dans l’économie de la région Poitou-Charentes. BNP Paribas soutient cette dynamique. La preuve par l’exemple avec Éric Marissal, PDG du groupe Grainocéan international, et Marc Veillon, à la tête de la Distillerie de La Pouade.
Grainocéan, la perle du goût

« Au début des années quatre-vingt, j’ai compris que l’ostréiculture allait devenir un élevage, avec de nouvelles problématiques : domestication, gestion des stocks, marketing… », se souvient Éric Marissal, PDG du groupe Grainocéan international. Avec une production moyenne annuelle de 130 000 tonnes d’huîtres, la France occupe aujourd’hui la première place européenne, et la quatrième place mondiale, derrière la Chine, le Japon et la Corée. C’est dire si les prédictions du chef d’entreprise se sont révélées exactes. Les élevages d’huîtres se multiplient et les techniques se modernisent.

Quinze années de recherches

« Nous sommes des reproducteurs-sélectionneurs d’huîtres, des semenciers de la mer. Nous travaillons sur la reproduction des huîtres afin de les sélectionner génétiquement pour les ostréiculteurs », explique Éric Marissal. Ce métier, son épouse et lui – tous deux ingénieurs agrononomes – l’ont inventé au fil du temps. Lorsqu’ils ont créé leur entreprise, en 1984, la reproduction des huîtres en laboratoire n’existait pas. « Nous avons fait de la recherche appliquée et empirique pendant quinze ans, jusqu’à aboutir à un process fiable qui nous a permis de fournir des naissins (jeunes huîtres) de meilleure qualité : huîtres bien creuses, de forme identique, indépendantes les unes des autres afin que l’ostréiculteur n’ait pas à les séparer… » C’est un savoir-faire très confidentiel, qui se partage entre cinq écloseries européennes, dont quatre sont situées en France. Mais la technique se développe : la sélection génétique concerne 50% de la production d’aujourd’hui, contre moins de 20% en 1998. « Nos clients les ostréiculteurs n’y voient que des avantages. Ils nous achètent des naissains de premier choix et reconquièrent des marchés en vendant de petits volumes de grande qualité. Ils ont doublé leur chiffre d’affaires. »

Éric Marissal, PDG du groupe Grainocéan international

« Comme nous innovons sans cesse, notre progression n’est pas forcément constante, mais BNP Paribas nous suit et nous offre le bon dosage entre la liberté et le conseil! »
Éric Marissal, PDG du groupe Grainocéan international
BNP Paribas, accélérateur d’innovation

Depuis 1999, la production d’huîtres stériles (sans laitance) en partenariat avec Ifremer vient décupler le chiffre d’affaires de l’entreprise. C’est le moment pour Grainocéan de passer à l’étape industrielle, à condition de trouver le financement. Sept millions d’euros sont nécessaires afin de produire pour l’intégralité du marché européen. Éric Marissal rencontre alors BNP Paribas, qui se montre très intéressé. La Banque met sur pied une solution originale, en phase avec les enjeux de l’entreprise. « Ils ont pris la tête de file d’un pool bancaire qui réunit plusieurs banques et pilote tous nos dossiers de financement, avec une grande capacité d’adaptation, explique le PDG de Grainocéan. Comme nous innovons sans cesse, notre progression n’est pas forcément constante, régulière, mais BNP Paribas a intégré ce paramètre et nous suit. Je suis libre de conduire mon investissement et les flux financiers comme je l’entends, ce qui n’est pas conventionnel dans le monde de la banque. C’est le bon dosage entre la liberté et le conseil! »

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Article paru le 28 août à 12h35

Emploi


La banque, ça s’apprend !

Poitou Charentes
Chaque année, la Maison de la formation (créée à l’initiative de la CCI de Poitiers, du Medef Vienne et de la Chambre syndicale de la métallurgie de la Vienne) forme environ 6000 personnes. Stéphane Boutin, responsable du pôle commerce, répond à nos questions sur le BTS banque, dont BNP Paribas est l’un des partenaires privilégiés.
Quel est le public de la Maison de la formation?

Il est de trois types : des jeunes en apprentissage et en contrat de professionnalisation, des salariés en formation continue et des personnes à la recherche d’un emploi. Nous formons environ 6000 personnes par an, dont 1500 en alternance. Nous délivrons une cinquantaine de diplômes de l’Éducation nationale, des titres homologués et des certificats de qualification professionnelle, via nos cinq structures : le CFA-CCIV(1) et le CFAI(2) Poitou pour l’apprentissage; l’ACIF entreprises et l’AFPI(3) Poitou pour la formation continue et les contrats de professionnalisation; l’ACIF(4) pour les demandeurs d’emploi. Bien sûr, nous avons noué des partenariats avec la plupart des entreprises de la région, notamment avec BNP Paribas, qui est l’un de nos partenaires pour le BTS banque.

Groupe d’étudiants du BTS banque

Groupe d’étudiants du BTS banque
Quelles sont les caractéristiques de ce BTS?

Il s’agit d’un BTS en alternance développé en collaboration avec le Centre de formation de la profession bancaire. Cette formation a un double objectif : répondre au besoin d’emplois de nos partenaires banquiers et permettre la mise en relation des projets des jeunes avec les attentes des entreprises.

Comment fonctionne votre partenariat avec BNP Paribas?

Nous mettons à la disposition de BNP Paribas plusieurs jeunes au potentiel intéressant, en phase avec les recherches et les besoins de l’entreprise. Celle-ci est un lieu de formation à part entière, en liaison étroite avec le centre de formation. Mais que l’on ne s’y trompe pas : l’alternance n’est pas la simple addition d’un lieu de formation et de pratique en entreprise et d’une formation en salle de cours ou en atelier. Il s’agit bien d’un maillage entre deux lieux et deux temps, fondé sur une pédagogie originale où théorie et pratique se rejoignent. La Banque s’efforce de proposer au jeune, dès que possible, des missions concrètes, en contact avec les clients. Les responsables de formation des entreprises partenaires participent aux bilans de classe. Monsieur Lorillou, responsable RH et formation à BNP Paribas, est très actif : il nous aide également à réfléchir sur les métiers et les cursus proposés.

(1) CFA-CCIV : Centre de formation d’apprentis dela chambre de commerce et d’industrie de la Vienne.
(2) CFAI : Centre de formation d’apprentisde l’industrie.
(3) AFPI : Association de formation professionnellede l’industrie.
(4) ACIF : Association consulaire et interprofessionnelle de formation.

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Article paru le 28 août à 12h10

Culture


Un festival en pointes

Poitou Charentes
Faire découvrir la danse contemporaine, c’est le credo du Printemps de la danse d’Angoulême. BNP Paribas, via sa Fondation, soutient l’événement.

« Créer un festival de danse contemporaine en milieu rural, où il n’existe pas d’infrastructure culturelle, est une utopie. C’est difficile, compliqué… mais possible. Depuis dix ans, à Angoulême, cette utopie est une réalité. » Jacques Patarozzi sait de quoi il parle. Danseur, chorégraphe, pédagogue, il est aussi le fondateur du Printemps de la danse d’Angoulême. Les 26, 27 et 28 juin 2008, l’événement a accueilli dans l’enceinte du château médiéval de Villebois-Lavalette (Charente) 12 spectacles (dont deux créations) et une trentaine de danseurs. Des spectacles courts – afin de mieux présenter la diversité de la danse contemporaine – dans un cadre unique : la formule plaît.

Jacques Patarozzi, fondateur du Printemps de la danse

Jacques Patarozzi, fondateur du Printemps de la danse
Premiers pas

À l’origine du projet, un maître mot : découverte. « Je vis dans l’univers de la danse depuis quarante ans, explique Jacques Patarozzi. Il y a une dizaine d’années, j’ai eu envie d’oeuvrer pour sa diffusion. À cette époque, il n’y avait pas de lieu destiné à la danse contemporaine dans la région. » En 1999, le festival démarre avec 150000 francs, une équipe technique réduite et le soutien de quelques chorégraphes. Dès la première édition, la manifestation trouve ses marques et un lieu. « Je passais devant le château tous les jours, en accompagnant mes enfants à l’école. Un jour, je me suis renseigné. J’ai fait connaissance de son propriétaire, Norbert Fradin, qui, très gentiment, nous prête le lieu tous les ans pendant une quinzaine de jours. » Premiers pas, premières rencontres… Peu à peu, le festival s’ancre dans la vie locale.

D’un jour à l’autre, création de Patricia Ferrara

D’un jour à l’autre,  création de Patricia Ferrara
Attirer de nouveaux publics avec BNP Paribas

En dix ans, cette manifestation a confirmé ses ambitions et accueille aujourd’hui 350 spectateurs par représentation. Une centaine de chorégraphes ont été invités et l’équipe du départ s’est étoffée : 80 personnes, artistes compris, ont été mobilisées cette année. La liste des partenaires s’est enrichie. BNP Paribas, qui, pour la troisième année consécutive, soutient le festival, joue un rôle clé. « La Banque ne se cantonne pas à un simple apport financier. Chaque année, elle nous achète un quota de places. Les agences de la région invitent alors un public parfois néophyte mais toujours curieux, détaille Jacques Patarozzi. C’est un soutien intelligent, qui permet à des publics nouveaux de découvrir un haut lieu patrimonial et la danse. » Un partenariat solide complètement en phase avec l’esprit d’ouverture et de découverte du festival.

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Article paru le 28 août à 11h50