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Challenge 3D 2009 : Comment créer ou valoriser la meilleure entreprise verte !

Aquitaine
Pour sa troisième édition, le Challenge 3D (Diffusion Développement Durable) innove avec deux nouveaux axes pour son concours !

Créé par “Aquitaine Marketing Service”, la Junior-Entreprise de Bordeaux Ecole de Management, le Challenge 3D (Challenge Diffusion Développement Durable) propose aux étudiants de créer et/ou de valoriser une entreprise verte, dont les produits ou les services contribuent à améliorer ou à protéger l’environnement.

Challenge 3D 2009 : Comment créer ou valoriser la meilleure entreprise verte !

L’édition 2009 du Challenge 3D est ainsi scindée en deux concours :

- Le premier propose aux étudiants de créer la “meilleure entreprise verte” avec la présentation d’un modèle économique.
- Le second est spécifiquement dédié aux structures membres de la Confédération Nationale des Junior-Entreprises (CNJE). Les étudiants doivent valoriser la “meilleure entreprise verte” existant dans l’une des 22 régions françaises avec un plan de communication dédié.

Six équipes finalistes (3 pour le concours étudiants et 3 pour le concours Junior-Entreprises) seront sélectionnées pour participer à la finale le 5 juin 2009, à Paris. 10 000 € de prix sont en jeu. Les étudiants présenteront leur projet devant un comité d’experts financiers, économiques et plusieurs professionnels de la communication.

Si vous êtes intéressés, vous trouverez toutes les modalités du concours sur le site : www.challenge3d.com

Article publié le 20 mars à 10h50

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40 ans de confiance entre LISI et BNP Paribas

Franche Comté
Avec 816 millions d’euros de chiffre d’affaires, la société LISI est à la pointe de la fabrication de fixations et de composants d’assemblage. Présente sur trois marchés – l’automobile, l’aéronautique et les composants d’emballage pour la parfumerie –, LISI est une figure emblématique de la réussite industrielle franc-comtoise. Gros plan sur la relation de confiance qu’elle entretient depuis quarante ans avec BNP Paribas.

D’emblée, Emmanuel Viellard, vice-président de LISI, donne le ton : « Nous entretenons avec BNP Paribas une relation très ancienne et fidèle. Et la fidélité n’est pas ici un vain mot : nous avons reçu tout son soutien au cours de ces quarante dernières années, que ce soit au cours des périodes florissantes ou des moments moins faciles. » BNP Paribas est la banque de référence de LISI depuis 1968, date de la fusion de trois entreprises familiales qui deviennent alors le premier fabricant français de visserie-boulonnerie standard et auto mobile. Conclusion logique de deux cents ans d’histoire familiale dans le travail de l’acier. Les prémices de la future activité remontent en effet à 1806, avec la fabrication des premières vis à bois suivant un procédé industriel.

Diversification : des cosmétiques vers le médical

Si LISI a bâti son développement sur le marché de l’aéronautique et de l’automobile, ses savoir-faire de précision lui permettent aujourd’hui d’approcher d’autres secteurs d’activité. Depuis plusieurs années, l’entreprise développe le packaging cosmétique. Et, depuis 2007, elle relève également le défi du marché médical en produisant des implants de tout type. Une diversification pertinente qui permet au groupe de confirmer sereinement sa solidité et son objectif pour 2010 : réaliser 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires.

Ancrage local, dimension internationale

Partenaire de LISI depuis quarante ans, BNP Paribas réalise un travail quotidien de suivi et de conseil pour la société. Une tâche facilitée par l’ancrage local de la Banque, qui garantit une relation de proximité tout en proposant les services d’un réseau international. Emmanuel Viellard se souvient : « Sur certaines opérations, nous avions besoin de prestations bancaires internationales. Notre chargé d’affaires nous a alors proposé de travailler avec BNP Paribas New York ou la Bank of the West, et les choses se sont très bien déroulées. C’est un confort pour nous d’avoir des interlocuteurs aussi proches disposant d’un maillage mondial. » Des services sur mesure d’autant plus appréciés que LISI souhaite renforcer sa présence dans les pays émergents, notamment la République tchèque et la Chine, et que certaines de ses activités sont implantées à l’étranger. Dans le même temps, le siège social de LISI demeure à Belfort.

Philippe Audouin, responsable grandes relations à Nancy, explique : « Pour répondre à tous les besoins des entreprises, nous concevons des réponses adaptées. La relation de fond se construit à partir du Centre d’Affaires de Besançon et de la Direction de région implantée à Nancy. Ensuite, en fonction des sujets, nous faisons appel aux lignes métiers du Groupe ou à notre réseau mondial. » Une illustration de la capacité de BNP Paribas à rester proche de ses clients tout en sachant répondre aux demandes les plus complexes.

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Un vent nouveau souffle sur LE MOULIN DES ÉCORCES

Franche Comté
Avec ses deux fourchettes au Michelin, La Romanée est aujourd’hui un établissement réputé auprès des fins gourmets de la région doloise, amateurs de véritable cuisine jurassienne.

Lorsque la municipalité a lancé en 2005 un appel d’offres pour la reprise du site de l’ancien Moulin des écorces, en ruines depuis 1966, Patrick et Valérie Franchini n’ont pas hésité à postuler. Leur ambition : ouvrir sur la rive gauche du Doubs un complexe hôtel-restaurant-bistrot et salle de séminaire de 1790 m2. Pari gagné avec le soutien de BNP Paribas. « Nous avons été accueillis à bras ouverts par la Banque, qui a accepté de financer 75% de l’investissement total, s’enthousiasme Valérie Franchini. Avec un accompagnement de tous les instants pour mener à bien notre entreprise. »

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La success-story d’ACTIS

Midi Pyrénées
Comment transformer en cinq ans une PME en acteur européen de référence sur un marché porteur? C’est l’histoire d’ACTIS, entreprise audoise spécialisée dans l’isolation des bâtiments. Retour sur un parcours exemplaire soutenu par BNP Paribas.

Basée à Limoux, ACTIS est née en 1980 autour d’une nouvelle technologie d’isolation mince – une alternative à la traditionnelle laine de verre. En 2003, l’histoire de l’entreprise connaît un tournant majeur quand l’entrepreneur ariegeois Laurent Thierry la rachète, par le biais d’un LBO (Leverage Buy-Out, ou rachat d’entreprise par endettement). « C’était un dossier complexe, se souvient Laurent Thierry. Mais nous avions repéré l’opportunité dès 2000, et déjà BNP Paribas était avec nous. » La Banque est intervenue doublement : pour le montage du LBO, bien sûr, mais aussi avec une prise de participation au capital grâce à BNP Paribas Développement, filiale du Groupe qui accompagne la croissance des PME-PMI.

La success-story d’ACTIS

Une PME dans la cour des grands

Après le rachat de l’entreprise, il a fallu structurer son management et constituer un véritable pôle de recherche et développement. Autre étape clé, mettre en place une nouvelle politique commerciale pour profiter du fort potentiel d’un marché européen de 7 milliards d’euros, porté par le souci croissant d’économies d’énergie. « C’est là qu’intervient l’isolation mince, explique Laurent Thierry : avec la sévérité accrue des réglementations sur l’isolation, il faut aujourd’hui de 20 à 24 cm de laine de verre pour isoler un bâtiment. Avec l’isolation mince, 5 cm suffisent. » ACTIS croit en sa stratégie et en son produit. Et les résultats sont là : encinq ans, le chiffre d’affaires a en effet été triplé et le capital multiplié par six.

Investissements continus et développement durable

Au fil des ans, ACTIS a renforcé sa structure financière, conservant avec BNP Paribas un lien régulier pour accompagner sa croissance, notamment le développement international et les investissements industriels. Déjà, 25 millions d’euros ont été investis sur quatre sites de production. En 2009, ACTIS proposera une nouvelle gamme d’isolants naturels à base de fibre de bois. De quoi faire d’elle un acteur global de l’isolation tout en renforçant son positionnement environnemental. Quinze millions d’euros ont été investis pour cette offre, via un montage
combinant autofinancement, crédit-bail et emprunt… Une nouvelle étape franchie en partenariat avec BNP Paribas, soutien constant de cette PME qui voit grand.

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Article publié le 20 janvier à 17h25

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Un nouveau départ pour un constructeur de maisons en bois

Limousin
Le 12 juillet 2006, alors que son entreprise, Guillaumie SARL, est en pleine phase d’investissement, Jean-Claude Guillaumie doit affronter une catastrophe : un incendie détruit totalement son usine. Un an après, avec le soutien constant de BNP Paribas, il a tout reconstruit. En mieux !

Lorsqu’il termine son tour de France en tant que compagnon charpentier du devoir, Jean-Claude Guillaumie prend la direction de l’entreprise familiale, créée par son père dans les années cinquante. Nous sommes en 1988, et l’activité principale de Guillaumie SARL est la vente de portes, fenêtres, murs… fabriqués à partir de bois brut. Ensuite, la société se développe sur un secteur nouveau : la construction de maisons en bois sur mesure, livrées soit en kit, soit montées, soit « clés en main ».

Un nouveau départ pour un constructeur de maisons en bois

Le marché de la maison en bois

Si la France affiche un retard conséquent face à ses voisins – seulement 5% de maisons individuelles y sont construites en bois, contre 25% en Allemagne ou 30% en Suisse –, la demande existe. Elle est même en pleine expansion, dopée par la sensibilisation du marché au développement durable, aux économies d’énergie et à la protection de l’environnement.
La problématique écologique est aussi une priorité au sein même de Guillaumie SARL : « Nos clients sont particulièrement attentifs à la préservation de l’environnement, tout comme notre entreprise. Ainsi, nous nous fournissons uniquement en électricité « verte » et nous recyclons nos déchets de bois. Par ailleurs, nous avons investi dans un atelier de peinture du bois respectueux de l’environnement. »

De la catastrophe à la renaissance

En 2004, le contexte paraît idéal pour passer à la vitesse supérieure. Objectif : multiplier par deux le chiffre d’affaires (un peu moins de 3 millions d’euros) en trois ans. D’importants investissements sont nécessaires, BNP Paribas soutient le projet de son client. Le chiffre d’affaires progresse en 2005, mais le 12 juillet 2006, un incendie détruit totalement l’usine. Une catastrophe qui révèle un Jean-Claude Guillaumie plus combatif que jamais. « Après une phase d’abattement, je me suis promis de tout faire pour qu’elle soit totalement reconstruite le 12 juillet 2007. » Pari tenu. Fin 2007, l’entreprise
affiche même un chiffre d’affaires de 3,687 millions d’euros, et les prévisions pour 2008 atteignent 5 millions d’euros. Paradoxalement, l’incendie a permis de « booster » la société : « Nous avons revu toute l’organisation des ateliers; les concepts de fenêtres ont été modifiés pour entrer dans les normes européennes, et nous sommes aujourd’hui les seuls dans le
Limousin à avoir obtenu le label Menuiserie 21, qui atteste notre volonté écologique. » Tout est bien qui finit bien!

Une confiance mutuelle

« Mon père était à la BNCI, puis à la BNP. BNP Paribas est mon premier partenaire bancaire. Nous avons établi une relation de confiance mutuelle. Après l’incendie, à un moment où tout était remis en cause, la Banque m’a soutenu en m’assurant de la persistance de sa confiance. Elle m’a donné toutes les facilités pour gérer cette crise majeure. Ce sont des hommes et des femmes de qualité. Aujourd’hui, dans mon entreprise, tout ce qui est important se fait avec BNP Paribas. »

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Article publié le 08/12/08 à 14h34

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BNP Paribas fêtera sa 1000e agence « Accueil et Services »

Aquitaine
BNP Paribas fêtera l’inauguration de son agence Bordeaux Grand Théâtre, 1000e agence rénovée au concept Accueil & Services. GABI, personnage animant les écrans de ses distributeurs de billets, sera au cœur de l’animation et vous invitera à fêter l’événement les 23 et 24 septembre 2008.

Pendant deux jours, des hôtesses en rollers offriront des fleurs tandis que des hôtesses à pieds distribueront des goodies des allées de Tourny jusqu’à la rue Sainte Catherine. Des cyclobulles, des segways et des smarts, décorés à l’effigie de GABI circuleront à travers la ville.

GABI, le personnage animé des automates BNP Paribas

GABI, le personnage animé des automates BNP Paribas

GABI, le personnage animé des automates BNP Paribas

L’objectif principal de cette opération d’envergure est de faire connaître le nouveau concept d’agences, plus sécurisées, plus fonctionnelles et plus accessibles, à travers la nouvelle organisation de l’agence Bordeaux Grand Théâtre.

Article paru le 18/09/08 à 08h41

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Huîtres et cognac : l’art de vivre, un enjeu économique régional

Poitou Charentes
Les huîtres et le cognac, symboles d’un art de vivre « à la française » occupent une place essentielle dans l’économie de la région Poitou-Charentes. BNP Paribas soutient cette dynamique. La preuve par l’exemple avec Éric Marissal, PDG du groupe Grainocéan international, et Marc Veillon, à la tête de la Distillerie de La Pouade.
Grainocéan, la perle du goût

« Au début des années quatre-vingt, j’ai compris que l’ostréiculture allait devenir un élevage, avec de nouvelles problématiques : domestication, gestion des stocks, marketing… », se souvient Éric Marissal, PDG du groupe Grainocéan international. Avec une production moyenne annuelle de 130 000 tonnes d’huîtres, la France occupe aujourd’hui la première place européenne, et la quatrième place mondiale, derrière la Chine, le Japon et la Corée. C’est dire si les prédictions du chef d’entreprise se sont révélées exactes. Les élevages d’huîtres se multiplient et les techniques se modernisent.

Quinze années de recherches

« Nous sommes des reproducteurs-sélectionneurs d’huîtres, des semenciers de la mer. Nous travaillons sur la reproduction des huîtres afin de les sélectionner génétiquement pour les ostréiculteurs », explique Éric Marissal. Ce métier, son épouse et lui – tous deux ingénieurs agrononomes – l’ont inventé au fil du temps. Lorsqu’ils ont créé leur entreprise, en 1984, la reproduction des huîtres en laboratoire n’existait pas. « Nous avons fait de la recherche appliquée et empirique pendant quinze ans, jusqu’à aboutir à un process fiable qui nous a permis de fournir des naissins (jeunes huîtres) de meilleure qualité : huîtres bien creuses, de forme identique, indépendantes les unes des autres afin que l’ostréiculteur n’ait pas à les séparer… » C’est un savoir-faire très confidentiel, qui se partage entre cinq écloseries européennes, dont quatre sont situées en France. Mais la technique se développe : la sélection génétique concerne 50% de la production d’aujourd’hui, contre moins de 20% en 1998. « Nos clients les ostréiculteurs n’y voient que des avantages. Ils nous achètent des naissains de premier choix et reconquièrent des marchés en vendant de petits volumes de grande qualité. Ils ont doublé leur chiffre d’affaires. »

Éric Marissal, PDG du groupe Grainocéan international

« Comme nous innovons sans cesse, notre progression n’est pas forcément constante, mais BNP Paribas nous suit et nous offre le bon dosage entre la liberté et le conseil! »
Éric Marissal, PDG du groupe Grainocéan international
BNP Paribas, accélérateur d’innovation

Depuis 1999, la production d’huîtres stériles (sans laitance) en partenariat avec Ifremer vient décupler le chiffre d’affaires de l’entreprise. C’est le moment pour Grainocéan de passer à l’étape industrielle, à condition de trouver le financement. Sept millions d’euros sont nécessaires afin de produire pour l’intégralité du marché européen. Éric Marissal rencontre alors BNP Paribas, qui se montre très intéressé. La Banque met sur pied une solution originale, en phase avec les enjeux de l’entreprise. « Ils ont pris la tête de file d’un pool bancaire qui réunit plusieurs banques et pilote tous nos dossiers de financement, avec une grande capacité d’adaptation, explique le PDG de Grainocéan. Comme nous innovons sans cesse, notre progression n’est pas forcément constante, régulière, mais BNP Paribas a intégré ce paramètre et nous suit. Je suis libre de conduire mon investissement et les flux financiers comme je l’entends, ce qui n’est pas conventionnel dans le monde de la banque. C’est le bon dosage entre la liberté et le conseil! »

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Article paru le 28 août à 12h35

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Persevero : un remorqueur pour sécuriser le port d’Ajaccio financé par BNP Paribas

PACA Corse
C’est une histoire de marins qui se poursuit avec le soutien d’une banque ! Crée en juillet 2006, la société Corse Naval regroupe principalement les activités de remorquage et de lamanage portuaire (assistance à l’amarrage et au désamarrage) d’Ajaccio. Vingt employés à l’année en composent les équipages.

Mais comment développer cette entreprise avec une seule unité déjà vieillissante ? Il fallait acquérir un nouveau navire. Il s’appelle Le Persevero. C’est un remorqueur de 24 mètres de long, d’une puissance au croc de 40 Tonnes. Il a obtenu la plus haute norme de construction navale à savoir la croix de Malte coque et la croix de Malte machine. Autorisé à naviguer à 200 milles des côtes, ses 70 tonnes de combustible embarquées lui confèrent une autonomie de plus de deux semaines en mer.

Persevero, nouveau remorqueur de la société Corse Naval

Persevero, nouveau remorqueur de la société Corse Naval

Doté des équipements techniques les plus évolués pour la gestion des déchets à bord, il est en complète adéquation avec les règles de la convention internationale Marpol. Sa pompe incendie embarquée lui permet de débiter 600 mètres cube par heure ! Par ailleurs, plus de 5 mètres cube de produits moussants peuvent être stockés à bord pour la lutte sur feux d’hydrocarbures. Enfin, son imposant treuil de remorque et son câble en acier spécial de 600 mètres de longueur, lui permettront de tracter sur de longues distances, des navires en avarie de plusieurs milliers de tonnes.

Le montage financier du projet fut réalisé par BNP Paribas grâce notamment à la réactivité de Sylvie Boyer (directrice de l’agence de Mezzavia), Olivier NGuyen (BNP Paribas Lease Group) et Jean-Luc Romby (analyste crédit à Marseille) qui ont rendu possible ce financement durant la période fatidique et courte de juillet à août 2007. Une efficacité saluée par les associés de Corse Naval qui a permis de cadrer au plus juste avec les règles commerciales très strictes du courtage maritime International. Avec Le Persevero, la société Corse Naval et ses salariés s’ouvrent ainsi de nouvelles perspectives !

Article publié mercredi 26 juin, à 16h00

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BNP Paribas partenaire de l’innovation

Rhône Alpes
La recherche et les technologies de pointe se développent sans cesse à Grenoble et dans son agglomération. BNP Paribas accompagne cette dynamique en soutenant de nombreuses structures et entreprises innovantes de la région. Illustration avec Minatec.

Labellisée « pôle d’excellence en matière de politique de soutien à l’innovation » par la Commission européenne, Grenoble est depuis plusieurs décennies un véritable vivier d’entreprises spécialisées dans les technologies innovantes. Une réussite qu’elle doit à la conjugaison des énergies des différents acteurs présents sur son territoire, instituts de recherche, universités, écoles d’ingénieurs, industriels…
Minatec illustre parfaitement cette politique de développement. Créé en 2006 à l’initiative du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et de l’Institut polytechnique (INP) de Grenoble, ce complexe scientifique spécialisé dans les micro- et les nanotechnologies constitue une exceptionnelle concentration de compétences. Plus de 4 000 ingénieurs et chercheurs s’appuient sur les moyens considérables du CEA-Leti, premier centre européen de recherche appliquée dans les technologies de l’infiniment petit, pour explorer les nouvelles applications dans tous les domaines : chimie, agroalimentaire, santé, textile, cosmétologie, transport…

BNP Paribas partenaire de l’innovation

Crédits : Minatec/P.Conche

Trois agences sur le site

Pour se développer, Minatec bénéficie de l’expérience et du réseau de BNP Paribas, qui a ainsi imaginé plusieurs solutions de financement ayant permis la construction de l’immeuble emblématique de Minatec. « Le campus réunit de nombreuses compétences complémentaires.
Nous réfléchissons, avec BNP Paribas, aux moyens d’augmenter les interactions entre elles et d’accompagner notre développement », explique Jean-Charles Guibert, directeur de Minatec. Ainsi, très concrètement, BNP Paribas est présent au quotidien sur le site du CEA de Grenoble grâce à deux agences bancaires et une autre sur Minatec, au sein de l’espace de restauration collective.

Accompagner le développement local

« Nous menons une double réflexion. D’une part, nous définissons les solutions que BNP Paribas pourrait nous apporter pour concevoir un centre de vie offrant aux personnes présentes sur le site des services originaux, déclare Jean-Charles Guibert. D’autre part, nous dialoguons au plus haut niveau avec les dirigeants de la Banque sur les actions à mener pour accompagner Minatec et le tissu entrepreneurial local. » C’est dans cet esprit que Michel Pébereau, président du conseil d’administration de BNP Paribas, est venu, en mars dernier, visiter le campus. L’occasion de mieux comprendre le fonctionnement du pôle de compétitivité et de rencontrer les principaux acteurs de l’innovation opérant dans l’agglomération grenobloise.

Plus de 100 entreprises clientes

« Parmi les sociétés citées lors de cette visite, près des trois quarts sont déjà clientes de BNP Paribas », souligne Laurent Marty, directeur du centre d’affaires Arc Alpin Entreprises de BNP Paribas, qui compte parmi ses clients plus d’une centaine d’entreprises opérant dans les secteurs des semi-conducteurs et des nanotechnologies dans la région. « Plus largement, nous sommes très présents localement dans le domaine des nouvelles technologies », ajoute-t-il. Un positionnement initié il y a plus de dix ans et qui s’est renforcé au cours des quatre dernières années avec l’apparition de structures comme Minatec.
Le financement des entreprises innovantes est d’ailleurs un autre axe de coopération entre Minatec et BNP Paribas. Une voie qui devrait prendre de l’ampleur. « Quand on parle “développement”, “création de start-up”, “besoins de financements pour les jeunes entreprises”, BNP Paribas peut être bien plus qu’une banque classique : un véritable conseil avec une analyse pointue du secteur. Et il est déjà très actif dans l’accompagnement du CEA », insiste Jean-Charles Guibert. « Dans ce domaine, nous avons la chance de pouvoir nous appuyer sur l’expertise de Banexi Ventures, un fonds de capitalrisque spécialisé dans les hautes technologies avec lequel nous échangeons régulièrement nos vues sur les sociétés à fort potentiel », confirme Laurent Marty.

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Article publié le 23 juin à 11h30

 

 

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Tshirt-maout.com : une aventure lilloise accompagnée par BNP Paribas

Nord Pas de Calais
L’imagination ne manque dans le Nord ! Lancé en septembre 2007, le site lillois www.tshirt-maout.com sollicite chaque jour la créativité d’une communauté de graphistes, joueurs, internautes passionnés par l’univers des jeux, des mangas, de la bande dessinée et des dessins originaux conçus pour les tee-shirts.

Tshirt-maout.com : une aventure lilloise accompagnée par BNP ParibasLe principe ? A l’instar du pionnier français www.lafraise.com , Tshirt-maout propose aux internautes un concours permanent de tee-shirts à personnaliser dans l’univers des jeux. Chaque semaine, un tee-shirt est élu à la suite des votes des internautes. Vendu en ligne, imprimé à 500 exemplaires, le dernier de la série limitée est mis aux enchères au profit d’une association. Les concurrents peuvent gagner jusqu’à 1000 euros suivant le succès de leurs créations…

Lillois, Guillaume et Sébastien Héloir, sont deux frères à l’origine de ce projet qu’ils développent aujourd’hui en complément de leur activité professionnelle. Les entrepreneurs ont d’emblée souhaité s’appuyer sur les services du réseau BNP Paribas pour l’accompagnement du développement de leur entreprise. A l’écoute des créateurs d’entreprise, BNP Paribas est particulièrement impliqué sur ce sujet moteur de l’économie réelle dans la région Nord-Pas-de-Calais.

 

Article rédigé mercredi 22 mai, à 11h05