Culture
Des agences BNP Paribas s’ouvrent à l’Art contemporain
-
Nord Pas de Calais
En 25 ans d’existence, le FRAC Nord – Pas de Calais a constitué l’une des plus prestigieuses collections d’art contemporain de France. Cette collection regroupe aujourd’hui plus de 1 500 oeuvres et pièces design. Les artistes français et étrangers s’y côtoient, faisant écho au contexte de la création actuelle.
Portant un regard attentif à l’expression contemporaine et accompagnant la création, BNP Paribas contribue à la découverte d’oeuvres et d’artistes, tout en s’attachant à rendre l’art accessible au plus grand nombre. Il semblait ainsi naturel que BNP Paribas et le FRAC collaborent autour de la mis en place d’expositions.
BNP Paribas souhaite ainsi que l’art contemporain entre dans la vie quotidienne de chacun, de façon inopinée, provoquant, pourquoi pas, un dialogue avec collaborateurs d’agence. Ces derniers sont associés au choix des oeuvres présentées dans leur lieu de travail (voir l’article dans La Voix du Nord) : www.lavoixdunord.fr

Fort d’une première expérience réussie au sein de l’agence de Boulogne-sur-Mer («Regards sensibles» mai > juillet 2007) et de sa participation à la manifestation d’envergure régionale “Déjà-Vu”, BNP Paribas souhaite étendre ce partenariat avec le FRAC Nord – Pas de Calais.
Ainsi, dès mars 2009, des expositions seront proposées au sein d’agences du Calaisis favorisant par ce biais la rencontre entre l’art et le public dans des lieux inattendus. D’autres actions, en lien avec des associations dunkerquoises, sont en cours d’étude pour une présentation au printemps/été 2009.
Article publié le 3 février à 20h02
Culture
Festival Piano aux Jacobins : 29 ans de virtuosité
-
Midi Pyrénées
Après presque trente ans, la formule pourrait commencer à perdre le rythme. C’est tout le contraire! Le festival Piano aux Jacobins, créé par Paul-Arnaud Péjouan-Cassanelli (photo) et Catherine d’Argoubet, poursuit avec brio et enthousiasme sa mission : proposer aux spectateurs des rencontres avec des artistes mondialement reconnus mais aussi avec plusieurs étoiles montantes.
Une édition sous le signe de la légende avec la présence du maître viennois Paul Badura-Skoda, l’un des plus grands interprètes des sonates de Mozart ou Beethoven, d’Evgeni Koroliov, grand spécialiste de Bach notamment, ou encore de Menahem Pressler, l’immense pianiste cofondateur du Beaux Arts trio. Concernant les plus jeunes, le festival a accueilli le Toulousain Bernard Arbus, Alexander Drozdov et Romain Descharmes, entre autres.

Tableaux et concerts se répondent
Et si le cloître des Jacobins offre un cadre exceptionnel, dont la beauté et l’acoustique ont séduit de nombreux artistes mythiques comme Georges Cziffra, le festival sait aussi se donner de nouveaux espaces. Au musée des Abattoirs, tout d’abord : « Nous y avons créé les premiers tableaux-concerts, explique Paul-Arnaud Péjouan-Cassanelli. Une oeuvre contemporaine est décrochée des cimaises du musée pour être portée dans l’auditorium et en suspension à côté du piano. Les spectateurs sont alors invités à une méditation entre la musique et l’oeuvre d’art » Cette année, Berio et Emilio Vedova, Cage et Stéphane Dado, Ligeti et Miquel Barceló se sont ainsi côtoyés le temps d’un concert.
Mu Ye Wu, présent lors de l’édition 2007.
Une ouverture sur le monde
Mais c’est aussi à Paris, au Théâtre de Champs-Élysées, que Piano aux Jacobins donne une de ses plus belles soirées. Le 8 avril 2009, Ivan Moravec y jouera Schumann, Beethoven et Debussy. « Depuis maintenant vingt-quatre ans, la Fondation BNP Paribas nous accompagne dans notre aventure, commente Paul-Arnaud Péjouan-Cassanelli. Un partenariat qui n’hésite pas à nous suivre jusqu’en Chine, où, depuis cinq ans, Piano aux Jacobins organise des concerts à Pékin, dans la Cité interdite. BNP Paribas Chine nous a beaucoup aidés dans cette entreprise en nous faisant profiter de son expérience et de sa connaissance du contexte local. » Une relation solide qui dépasse les frontières et les genres.
Article publié le 20 janvier à 17h35
Culture
JOUEZ avec BNP Paribas et GAGNEZ des places pour un concert de la Folle Journée de Nantes !
-
Pays de la Loire
BNP Paribas, par le biais notamment de sa Fondation, est Partenaire Officiel de la Folle Journée de Nantes depuis la création du festival il y a 15 ans. Avec plus de 270 concerts sur 5 jours, la Folle Journée est devenue un évenement musical incontournable, s’adressant aussi bien aux mélomanes avertis qu’aux amateurs. L’édition 2009 est consacrée à Bach et à certains compositeurs qui l’ont précédé en Allemagne du Nord.

Envoyez vos réponses à l’adresse follejournee@enregion.fr
Retrouvez toute la Folle Journée sur www.follejournee.fr
Pour bénéficier de cette offre, rendez-vous dans votre agence BNP Paribas la plus proche
- Les gagnants se verront offrir deux places pour un concert de l’édition 2009 de la Folle Journée de Nantes d’une valeur faciale de 15 à 18 € TTC chacune. Ils seront avisés par email entre le 16 et le 21 janvier.
- Les bulletins gagnants seront sélectionnés comme suit : la première bonne réponse sera gagnante, puis la 5ème bonne réponse, puis la 10ème bonne réponse…jusqu’à la 370ème bonne réponse, qui sera la dernière réponse gagnante ! L’ordre d’arrivée sera déterminé en fonction de l’heure de réception de l’email sur la boîte mail : follejournee@enregion.fr
- Seule une participation par personne sera acceptée.
- Les informations fournies dans les réponses ne seront pas utilisées à des fins commerciales.
« La Folle Journée est une manifestation culturelle conçue par le CREA qui en assure la programmation artistique, initiée par la Ville de Nantes et produite par la SAEM FOLLE JOURNÉE »
Culture
Les arts du cirque pour tous
-
Limousin
Située à une vingtaine de kilomètres de Limoges, la commune de Nexon accueille au coeur d’un parc de 40 hectares le chapiteau du Sirque – Pôle cirque de Nexon en Limousin.
Marc Délhiat, codirecteur, détaille son activité et le soutien constant de la Fondation BNPParibas.
Qu’est-ce qu’un pôle régional des arts du cirque ?

C’est une structure qui bénéficie depuis 2001 d’un label du ministère de la Culture et de la Communication, et qui répond à une triple mission : soutenir la création, participer à la promotion des arts du cirque contemporain et sensibiliser les publics jeunes, défavorisés ou en situation de handicap. Il y a aujourd’hui en France 400 compagnies et 600 lieux de
régionaux ont été créés pour leur permettre de se structurer en leur donnant des moyens financiers et des objectifs de travail.
Depuis quand votre structure existe-t-elle, et quels sont ses objectifs ?
Elle existe depuis 1987. Nous avions alors créé une structure associative qui proposait des stages sur les arts du cirque en été avec l’École nationale du cirque Annie-Fratellini. Les années quatre-vingt ont vu le petit monde du cirque changer radicalement : la tradition familiale a presque disparu, au profit d’un cirque contemporain qui balaye les codes traditionnels. Les spectacles aujourd’hui sont protéiformes : sous chapiteau ou sur scène, construits autour d’une même discipline…
En 2001, notre activité est devenue permanente, afin que soit mis en place un soutien à la création de cette nouvelle génération de spectacles et à leur diffusion.
Comment intervient BNP Paribas ?
Nous nous sommes rencontrés au début des années 2000 car nous soutenions les mêmes artistes, et la Fondation a souhaité nous aider. En 2005, un apport financier nous a permis d’accompagner de jeunes artistes en résidence. En 2006 et 2007, deux spectacles ont bénéficié d’un soutien : Le Vertige du papillon (Compagnie Feria Musica) et Le Carnaval baroque (Poème harmonique). Cette année, BNP Paribas nous accompagne sur le festival La Route du cirque.
Quel est votre bilan pour l’année 2007 ?
Nous avons accueilli quatre compagnies en résidence, dont deux coproductions, et programmé 59 représentations dans le Limousin pour le plus grand plaisir de 12700 spectateurs! Enfin, 1680 enfants, adolescents et adultes ont participé à des actions dont les objectifs étaient la sensibilisation des publics et l’éducation artistique.
Article publié le 08/12/08 à 12h20
Culture
Un festival en pointes
-
Poitou Charentes
Faire découvrir la danse contemporaine, c’est le credo du Printemps de la danse d’Angoulême. BNP Paribas, via sa Fondation, soutient l’événement.
« Créer un festival de danse contemporaine en milieu rural, où il n’existe pas d’infrastructure culturelle, est une utopie. C’est difficile, compliqué… mais possible. Depuis dix ans, à Angoulême, cette utopie est une réalité. » Jacques Patarozzi sait de quoi il parle. Danseur, chorégraphe, pédagogue, il est aussi le fondateur du Printemps de la danse d’Angoulême. Les 26, 27 et 28 juin 2008, l’événement a accueilli dans l’enceinte du château médiéval de Villebois-Lavalette (Charente) 12 spectacles (dont deux créations) et une trentaine de danseurs. Des spectacles courts – afin de mieux présenter la diversité de la danse contemporaine – dans un cadre unique : la formule plaît.

Jacques Patarozzi, fondateur du Printemps de la danse
Premiers pas
À l’origine du projet, un maître mot : découverte. « Je vis dans l’univers de la danse depuis quarante ans, explique Jacques Patarozzi. Il y a une dizaine d’années, j’ai eu envie d’oeuvrer pour sa diffusion. À cette époque, il n’y avait pas de lieu destiné à la danse contemporaine dans la région. » En 1999, le festival démarre avec 150000 francs, une équipe technique réduite et le soutien de quelques chorégraphes. Dès la première édition, la manifestation trouve ses marques et un lieu. « Je passais devant le château tous les jours, en accompagnant mes enfants à l’école. Un jour, je me suis renseigné. J’ai fait connaissance de son propriétaire, Norbert Fradin, qui, très gentiment, nous prête le lieu tous les ans pendant une quinzaine de jours. » Premiers pas, premières rencontres… Peu à peu, le festival s’ancre dans la vie locale.

D’un jour à l’autre, création de Patricia Ferrara
Attirer de nouveaux publics avec BNP Paribas
En dix ans, cette manifestation a confirmé ses ambitions et accueille aujourd’hui 350 spectateurs par représentation. Une centaine de chorégraphes ont été invités et l’équipe du départ s’est étoffée : 80 personnes, artistes compris, ont été mobilisées cette année. La liste des partenaires s’est enrichie. BNP Paribas, qui, pour la troisième année consécutive, soutient le festival, joue un rôle clé. « La Banque ne se cantonne pas à un simple apport financier. Chaque année, elle nous achète un quota de places. Les agences de la région invitent alors un public parfois néophyte mais toujours curieux, détaille Jacques Patarozzi. C’est un soutien intelligent, qui permet à des publics nouveaux de découvrir un haut lieu patrimonial et la danse. » Un partenariat solide complètement en phase avec l’esprit d’ouverture et de découverte du festival.
Article paru le 28 août à 11h50
Culture
A Nantes, la banque d’un monde qui change soutient l’Art contemporain
-
Pays de la Loire
Les œuvres de Jean Gorin, restaurées avec le soutien de la Fondation BNP Paribas, ont été présentées en avant-première à plus de quatre cents clients de la banque grâce à une exposition temporaire « La peinture de Rutault expose celle de Gorin » au musée des Beaux-Arts de Nantes.
C’est en 2006 que la Fondation BNP Paribas a choisi d’apporter son soutien aux œuvres de Jean Gorin (1899-1981) au musée des Beaux-Arts de Nantes.
Cet artiste français, reconnu internationalement est originaire de Loire-Atlantique et a toujours entretenu des relations amicales avec le musée. Il est reconnu pour son apport essentiel à l’abstraction géométrique, un courant artistique dont le théoricien le plus connu est Piet Mondrian.
Cette restauration s’inscrit dans le cadre du programme « BNP Paribas pour l’art », qui a pour vocation de préserver, mettre en valeur, étudier et faire découvrir le patrimoine des musées français.

Affiche exposition - Musée des Beaux arts de Nantes
Cette restauration témoigne de l’engagement de BNP Paribas en faveur de ce musée. En effet, il y a déjà une quinzaine d’année la Fondation BNP Paribas avait apporté son soutien à l’édition du catalogue sur les collections du musée des Beaux- Arts de Nantes, ainsi qu’à la restauration de trois portraits du XVIIIe siècle.
A l’occasion de cette restauration, le fonds Jean Gorin était à l’honneur dans le cadre d’une exposition temporaire « La peinture de Rutault expose celle de Gorin » qui s’est tenue jusqu’au 25 mai et dans laquelle Claude Rutault, artiste contemporain, propose une relecture des œuvres de Gorin. Trente-cinq peintures, quatorze reliefs et six constructions de Jean Gorin conservés au musée des Beaux-Arts de Nantes ont été restaurés avec le soutien de la Fondation BNP Paribas.
Dans la Région, la Fondation BNP Paribas a récemment apporté son appui au musée de l’Abbaye Sainte-Croix des Sables d’Olonne et au musée des Beaux-Arts de Rennes.
Article paru le 11 juin à 15h15
Culture
Cinéma : comment faire découvrir un film avant 19 millions de spectateurs ?
-
Nord Pas de Calais
La recette est aux mains d’une banque ! L’histoire s’est déroulée en hiver, vendredi 15 février, au cinéma UGC de Lille. La direction régionale de BNP Paribas a invité 250 personnes à découvrir un film inattendu, drôle, décapant avec humour les préjugés qui existent sur le Nord. Ce film devenu “Culte” depuis plusieurs mois, possède une histoire qui a réussi à ce jour à toucher en France plus 19 millions de spectateurs.
Vous devinez bien-sûr lequel ! Sinon, l’équipe du site enregion.fr vous invite à sortir de votre lit, ouvrir vos oreilles sur l’actualité et découvrir le phénomène cinématographique français du début de l’année : Bienvenue chez les Cht’is !
Les heureux explorateurs du film culte 2008, dévoilé le 15 février, à Lille !
Une belle opération de relations publiques a permis à la direction de Lille de s’inscrire en parfaite cohérence avec son engagement en faveur de la proximité dans sa région. Elle a également mis en avant l’engagement multiple de BNP Paribas en faveur du cinéma.
Article publié, lundi 28 avril à 10h40
Culture
« Faire découvrir la diversité de l’opéra »
-
Paris
Rendre l’art lyrique accessible aux jeunes, c’est le combat mené par Gérard Mortier, directeur de l’Opéra national de Paris, avec le soutien de BNP Paribas. Démonstration en quatre étapes.
1 ÉLOGE DE L’APPRENTISSAGE
Dans une époque marquée par la rapidité, l’art lyrique impose son tempo. « C’est un apprentissage. On n’apprécie pas les mêmes oeuvres à 20 ans qu’à 40. L’initiation est importante : il faut accepter d’être conseillé pour bien choisir. Pour un néophyte, le bel canto italien est plus accessible qu’un opéra de Wagner. L’objectif de nos abonnements pour les jeunes et de notre partenariat avec BNP Paribas consiste à faire découvrir l’art lyrique dans sa diversité. »
2 MP3 VERSUS ART LYRIQUE ?
La culture high-tech des jeunes et celle, plus traditionnelle, de leurs parents sont-elles antinomiques ? Pas forcément. « Depuis mon arrivée à l’Opéra national de Paris, je m’efforce de bousculer les habitudes. Nous organisons des conférences autour des spectacles, nous proposons des mises en scène iconoclastes comme celle, la saison dernière, des Noces de Figaro par Christoph Marthaler. Cantonner l’art lyrique aux seuls adultes, c’est le vouer à sa perte. L’opéra suscite des émotions parfois bouleversantes. La présence des chanteurs sur scène et de l’orchestre dans la fosse crée une relation particulière avec le spectateur. À nous de défendre et de transmettre cette relation aux générations futures. »
3 LES JEUNES ET L’ARGENT
« Le soutien de BNP Paribas nous a permis de renforcer notre offre destinée aux moins de 28 ans : des tarifs réduits systématiques pour tous nos spectacles, trois séries d’abonnements pour quatre spectacles à dates fixes (90 euros pour quatre “premières d’opéra” ou 50 euros pour quatre “premières de ballet”), un Pass’Jeunes Opéra-Comédie-Française proposant des tarifs préférentiels et un coupe-file pour les places de dernière minute. BNP Paribas nous aide à organiser notre prospection de façon systématique auprès des étudiants. Grâce à cette dynamique, leur fréquentation ne cesse d’augmenter. En trois ans, toutes formules confondues, les ventes de places à tarif préférentiel sont passées de 58 000 à 62 000! »
4 L’OPÉRA HORS LES MURS
Changer l’image de l’opéra, la moderniser, c’est aussi aller à la rencontre d’autres publics. « La Fondation BNP Paribas a été partenaire de la première tournée du corps de ballet en Australie, l’été dernier. Nos danseurs ont triomphé à l’Opéra de Sydney. Cette année, toujours avec BNP Paribas, nous essayons de programmer une tournée en Chine avant les jeux Olympiques à Pékin. Et Les Noces de Figaro seront données au théâtre Nanterre-Amandiers en avril 2008. Faire sortir les spectacles hors des mursde l’Opéra dépoussière son image. »
Culture
Art contemporain : BNP Paribas soutient le musée de l’Abbaye Sainte Croix
-
Pays de la Loire
Non loin de la mer, aux Sables d’Olonne, dans un ancien prieuré de religieuses bénédictines, l’on peut découvrir l’étonnant musée de l’abbaye Sainte-Croix. 2000 m² qui, depuis 1961, sont consacrés à l’art moderne et contemporain ! Depuis 2002, avec l’appui de la communication du réseau d’agences des Pays de la Loire, la Fondation BNP Paribas soutient l’aventure artistique de ce musée. Explications et découverte à venir…
Tout a commencé en 2002 lorsque la Fondation BNP Paribas a choisi d’apporter son soutien au Musée des Sables d’Olonne en participant à la restauration du fonds Gaston Chaissac (1910-1964). C’est ainsi qu’en décembre 2004, 47 œuvres (peintures et sculptures) de l’artiste ont réintégré l’Abbaye, sous l’œil ému d’Annie Chaissac, fille de l’artiste et de Benoît Decron, conservateur en chef du musée.
Dès lors, explique ce dernier, « des relations d’amitié et de partage se sont tissées avec les membres de la Fondation BNP Paribas ». Cette riche aventure humaine et artistique ne pouvait pas s’arrêter là et c’est ainsi que la Fondation BNP Paribas a répondu au souhait du conservateur en chef du musée de voir celui-ci rejoindre la prestigieuse collection de livres « Musées et Monuments de France », lancée par la Fondation il y a plus de 20 ans.
Œuvre sans titre
par Gaston Chaissac, 1962
Ainsi est né, après un an d’une collaboration fructueuse, l’ouvrage consacré au musée de l’Abbaye Sainte-Croix. Grâce à ses nombreuses illustrations et aux textes rédigés par les équipes scientifiques du musée, l’ouvrage nous invite à découvrir l’histoire de ce haut lieu de l’art moderne et contemporain, à ouvrir notre regard sur ses collections et à en admirer les principales richesses, les ensembles d’œuvres de Gaston Chaissac et de Victor Brauner, dont la célèbre Mythologie et Fête des Mères.
Le Musée permet ainsi de passer de Jean Dubuffet à Philip Guston, de Fabien Verschaere à Robert Combas, de Albert Marquet à Marc Desgrandchamps, sans oublier les gouaches de Paul-Émile Pajot, ses « portraits de bateaux ». Toutes ces collections ont été présentées au public dans le cadre d’une exposition du 15 novembre 2007 au 3 janvier 2008.
Dans la région, la Fondation BNP Paribas apporte également son appui au musée des beaux-arts de Nantes. Elle participe actuellement à la restauration d’un ensemble d’oeuvres de Jean Gorin, composé de 30 peintures et 4 reliefs. Le public pourra les admirer, dès le 14 mars prochain, lors d’une exposition consacré à l’artiste dans ce musée.
Télécharger cette édition de En région au format .pdf
Article rédigé : le 28 janvier à 11h45
Culture
BNP Paribas poursuit son amour du cinéma dans toute la France
-
Ile de France
Les moteurs tournent toujours à plein chez BNP Paribas ! En s’associant pour la première fois au Festival Cinéma Télérama (du 23 au 29 janvier 2008), la banque poursuit son amour du cinéma dans toutes les régions de France.
Le Festival Cinéma Télérama est une occasion unique donnée aux cinéphiles de revoir l’un des 15 films sélectionnés par la rédaction de ce magazine.
Ce festival révèle par ces films de nombreuses facettes de notre planète : le sombre et magnifique film allemand “La vie des autres” (film élu “coup de coeur BNP Paribas” sur le site de banque en ligne www.bnpparibas.net), l’enfance à Téhéran d’une jeune fille (Persépolis), le destin d’une femme roumaine (”4 mois, 3 semaines, et deux jours”), la vie d’un passionné de skateboard à Portland (Paranoid Park)…
Tous les films du Festival sont à découvrir sur http://www.telerama.fr/cine08/
Dans son réseau d’agences, BNP Paribas a mis à disposition de ses clients et amis 20 000 pass ! Valables pour deux personnes, ces derniers offrent la possibilité, pour 3 euros la place, d’aller revoir un ou plusieurs films de son choix durant toute la durée du festival, au sein des 190 salles de cinéma membres de l’AFCAE.
Déjà partenaire exclusif de la Fête du Cinéma, de la Rentrée du Cinéma, mécène du passage au format haute définition de chefs d’œuvre de Charlie Chaplin comme le Kid, La ruée vers l’or, Le Cirque, Les Temps modernes… Avec le Festival Cinéma Télérama, BNP Paribas écrit une nouvelle histoire qui approfondit encore son engagement en faveur du cinéma.









