Rhône-Alpes
La recherche et les technologies de pointe se développent sans cesse à Grenoble et dans son agglomération. BNP Paribas accompagne cette dynamique en soutenant de nombreuses structures et entreprises innovantes de la région. Illustration avec Minatec.
Labellisée « pôle d’excellence en matière de politique de soutien à l’innovation » par la Commission européenne, Grenoble est depuis plusieurs décennies un véritable vivier d’entreprises spécialisées dans les technologies innovantes. Une réussite qu’elle doit à la conjugaison des énergies des différents acteurs présents sur son territoire, instituts de recherche, universités, écoles d’ingénieurs, industriels…
Minatec illustre parfaitement cette politique de développement. Créé en 2006 à l’initiative du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et de l’Institut polytechnique (INP) de Grenoble, ce complexe scientifique spécialisé dans les micro- et les nanotechnologies constitue une exceptionnelle concentration de compétences. Plus de 4 000 ingénieurs et chercheurs s’appuient sur les moyens considérables du CEA-Leti, premier centre européen de recherche appliquée dans les technologies de l’infiniment petit, pour explorer les nouvelles applications dans tous les domaines : chimie, agroalimentaire, santé, textile, cosmétologie, transport…

Crédits : Minatec/P.Conche
Trois agences sur le site
Pour se développer, Minatec bénéficie de l’expérience et du réseau de BNP Paribas, qui a ainsi imaginé plusieurs solutions de financement ayant permis la construction de l’immeuble emblématique de Minatec. « Le campus réunit de nombreuses compétences complémentaires.
Nous réfléchissons, avec BNP Paribas, aux moyens d’augmenter les interactions entre elles et d’accompagner notre développement », explique Jean-Charles Guibert, directeur de Minatec. Ainsi, très concrètement, BNP Paribas est présent au quotidien sur le site du CEA de Grenoble grâce à deux agences bancaires et une autre sur Minatec, au sein de l’espace de restauration collective.
Accompagner le développement local
« Nous menons une double réflexion. D’une part, nous définissons les solutions que BNP Paribas pourrait nous apporter pour concevoir un centre de vie offrant aux personnes présentes sur le site des services originaux, déclare Jean-Charles Guibert. D’autre part, nous dialoguons au plus haut niveau avec les dirigeants de la Banque sur les actions à mener pour accompagner Minatec et le tissu entrepreneurial local. » C’est dans cet esprit que Michel Pébereau, président du conseil d’administration de BNP Paribas, est venu, en mars dernier, visiter le campus. L’occasion de mieux comprendre le fonctionnement du pôle de compétitivité et de rencontrer les principaux acteurs de l’innovation opérant dans l’agglomération grenobloise.
Plus de 100 entreprises clientes
« Parmi les sociétés citées lors de cette visite, près des trois quarts sont déjà clientes de BNP Paribas », souligne Laurent Marty, directeur du centre d’affaires Arc Alpin Entreprises de BNP Paribas, qui compte parmi ses clients plus d’une centaine d’entreprises opérant dans les secteurs des semi-conducteurs et des nanotechnologies dans la région. « Plus largement, nous sommes très présents localement dans le domaine des nouvelles technologies », ajoute-t-il. Un positionnement initié il y a plus de dix ans et qui s’est renforcé au cours des quatre dernières années avec l’apparition de structures comme Minatec.
Le financement des entreprises innovantes est d’ailleurs un autre axe de coopération entre Minatec et BNP Paribas. Une voie qui devrait prendre de l’ampleur. « Quand on parle “développement”, “création de start-up”, “besoins de financements pour les jeunes entreprises”, BNP Paribas peut être bien plus qu’une banque classique : un véritable conseil avec une analyse pointue du secteur. Et il est déjà très actif dans l’accompagnement du CEA », insiste Jean-Charles Guibert. « Dans ce domaine, nous avons la chance de pouvoir nous appuyer sur l’expertise de Banexi Ventures, un fonds de capitalrisque spécialisé dans les hautes technologies avec lequel nous échangeons régulièrement nos vues sur les sociétés à fort potentiel », confirme Laurent Marty.
Article publié le 23 juin à 11h30







