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Culture


Un festival en pointes

Poitou Charentes
Faire découvrir la danse contemporaine, c’est le credo du Printemps de la danse d’Angoulême. BNP Paribas, via sa Fondation, soutient l’événement.

« Créer un festival de danse contemporaine en milieu rural, où il n’existe pas d’infrastructure culturelle, est une utopie. C’est difficile, compliqué… mais possible. Depuis dix ans, à Angoulême, cette utopie est une réalité. » Jacques Patarozzi sait de quoi il parle. Danseur, chorégraphe, pédagogue, il est aussi le fondateur du Printemps de la danse d’Angoulême. Les 26, 27 et 28 juin 2008, l’événement a accueilli dans l’enceinte du château médiéval de Villebois-Lavalette (Charente) 12 spectacles (dont deux créations) et une trentaine de danseurs. Des spectacles courts – afin de mieux présenter la diversité de la danse contemporaine – dans un cadre unique : la formule plaît.

Jacques Patarozzi, fondateur du Printemps de la danse

Jacques Patarozzi, fondateur du Printemps de la danse
Premiers pas

À l’origine du projet, un maître mot : découverte. « Je vis dans l’univers de la danse depuis quarante ans, explique Jacques Patarozzi. Il y a une dizaine d’années, j’ai eu envie d’oeuvrer pour sa diffusion. À cette époque, il n’y avait pas de lieu destiné à la danse contemporaine dans la région. » En 1999, le festival démarre avec 150000 francs, une équipe technique réduite et le soutien de quelques chorégraphes. Dès la première édition, la manifestation trouve ses marques et un lieu. « Je passais devant le château tous les jours, en accompagnant mes enfants à l’école. Un jour, je me suis renseigné. J’ai fait connaissance de son propriétaire, Norbert Fradin, qui, très gentiment, nous prête le lieu tous les ans pendant une quinzaine de jours. » Premiers pas, premières rencontres… Peu à peu, le festival s’ancre dans la vie locale.

D’un jour à l’autre, création de Patricia Ferrara

D’un jour à l’autre,  création de Patricia Ferrara
Attirer de nouveaux publics avec BNP Paribas

En dix ans, cette manifestation a confirmé ses ambitions et accueille aujourd’hui 350 spectateurs par représentation. Une centaine de chorégraphes ont été invités et l’équipe du départ s’est étoffée : 80 personnes, artistes compris, ont été mobilisées cette année. La liste des partenaires s’est enrichie. BNP Paribas, qui, pour la troisième année consécutive, soutient le festival, joue un rôle clé. « La Banque ne se cantonne pas à un simple apport financier. Chaque année, elle nous achète un quota de places. Les agences de la région invitent alors un public parfois néophyte mais toujours curieux, détaille Jacques Patarozzi. C’est un soutien intelligent, qui permet à des publics nouveaux de découvrir un haut lieu patrimonial et la danse. » Un partenariat solide complètement en phase avec l’esprit d’ouverture et de découverte du festival.

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Article paru le 28 août à 11h50

Culture


A Nantes, la banque d’un monde qui change soutient l’Art contemporain

Pays de la Loire
Les œuvres de Jean Gorin, restaurées avec le soutien de la Fondation BNP Paribas, ont été présentées en avant-première à plus de quatre cents clients de la banque grâce à une exposition temporaire « La peinture de Rutault expose celle de Gorin » au musée des Beaux-Arts de Nantes.

C’est en 2006 que la Fondation BNP Paribas a choisi d’apporter son soutien aux œuvres de Jean Gorin (1899-1981) au musée des Beaux-Arts de Nantes.

Cet artiste français, reconnu internationalement est originaire de Loire-Atlantique et a toujours entretenu des relations amicales avec le musée. Il est reconnu pour son apport essentiel à l’abstraction géométrique, un courant artistique dont le théoricien le plus connu est Piet Mondrian.

Cette restauration s’inscrit dans le cadre du programme « BNP Paribas pour l’art », qui a pour vocation de préserver, mettre en valeur, étudier et faire découvrir le patrimoine des musées français.

Affiche exposition - Musée des Beaux arts de Nantes

Affiche exposition - Musée des Beaux arts de Nantes

Cette restauration témoigne de l’engagement de BNP Paribas en faveur de ce musée. En effet, il y a déjà une quinzaine d’année la Fondation BNP Paribas avait apporté son soutien à l’édition du catalogue sur les collections du musée des Beaux- Arts de Nantes, ainsi qu’à la restauration de trois portraits du XVIIIe siècle.

A l’occasion de cette restauration, le fonds Jean Gorin était à l’honneur dans le cadre d’une exposition temporaire « La peinture de Rutault expose celle de Gorin » qui s’est tenue jusqu’au 25 mai et dans laquelle Claude Rutault, artiste contemporain, propose une relecture des œuvres de Gorin. Trente-cinq peintures, quatorze reliefs et six constructions de Jean Gorin conservés au musée des Beaux-Arts de Nantes ont été restaurés avec le soutien de la Fondation BNP Paribas.

Dans la Région, la Fondation BNP Paribas a récemment apporté son appui au musée de l’Abbaye Sainte-Croix des Sables d’Olonne et au musée des Beaux-Arts de Rennes.

Article paru le 11 juin à 15h15

Culture


Cinéma : comment faire découvrir un film avant 19 millions de spectateurs ?

Nord Pas de Calais
La recette est aux mains d’une banque ! L’histoire s’est déroulée en hiver, vendredi 15 février, au cinéma UGC de Lille. La direction régionale de BNP Paribas a invité 250 personnes à découvrir un film inattendu, drôle, décapant avec humour les préjugés qui existent sur le Nord. Ce film devenu “Culte” depuis plusieurs mois, possède une histoire qui a réussi à ce jour à toucher en France plus 19 millions de spectateurs.

Vous devinez bien-sûr lequel ! Sinon, l’équipe du site enregion.fr vous invite à sortir de votre lit, ouvrir vos oreilles sur l’actualité et découvrir le phénomène cinématographique français du début de l’année : Bienvenue chez les Cht’is !

Cinéma : comment faire découvrir un film avant 19 millions de spectateurs ?

Les heureux explorateurs du film culte 2008, dévoilé le 15 février, à Lille !

Une belle opération de relations publiques a permis à la direction de Lille de s’inscrire en parfaite cohérence avec son engagement en faveur de la proximité dans sa région. Elle a également mis en avant l’engagement multiple de BNP Paribas en faveur du cinéma.

Article publié, lundi 28 avril à 10h40

Culture


« Faire découvrir la diversité de l’opéra »

Paris
Rendre l’art lyrique accessible aux jeunes, c’est le combat mené par Gérard Mortier, directeur de l’Opéra national de Paris, avec le soutien de BNP Paribas. Démonstration en quatre étapes.
1 ÉLOGE DE L’APPRENTISSAGE

Dans une époque marquée par la rapidité, l’art lyrique impose son tempo. « C’est un apprentissage. On n’apprécie pas les mêmes oeuvres à 20 ans qu’à 40. L’initiation est importante : il faut accepter d’être conseillé pour bien choisir. Pour un néophyte, le bel canto italien est plus accessible qu’un opéra de Wagner. L’objectif de nos abonnements pour les jeunes et de notre partenariat avec BNP Paribas consiste à faire découvrir l’art lyrique dans sa diversité. »

2 MP3 VERSUS ART LYRIQUE ?

La culture high-tech des jeunes et celle, plus traditionnelle, de leurs parents sont-elles antinomiques ? Pas forcément. « Depuis mon arrivée à l’Opéra national de Paris, je m’efforce de bousculer les habitudes. Nous organisons des conférences autour des spectacles, nous proposons des mises en scène iconoclastes comme celle, la saison dernière, des Noces de Figaro par Christoph Marthaler. Cantonner l’art lyrique aux seuls adultes, c’est le vouer à sa perte. L’opéra suscite des émotions parfois bouleversantes. La présence des chanteurs sur scène et de l’orchestre dans la fosse crée une relation particulière avec le spectateur. À nous de défendre et de transmettre cette relation aux générations futures. »

3 LES JEUNES ET L’ARGENT

« Faire découvrir la diversité de l’opéra »« Le soutien de BNP Paribas nous a permis de renforcer notre offre destinée aux moins de 28 ans : des tarifs réduits systématiques pour tous nos spectacles, trois séries d’abonnements pour quatre spectacles à dates fixes (90 euros pour quatre “premières d’opéra” ou 50 euros pour quatre “premières de ballet”), un Pass’Jeunes Opéra-Comédie-Française proposant des tarifs préférentiels et un coupe-file pour les places de dernière minute. BNP Paribas nous aide à organiser notre prospection de façon systématique auprès des étudiants. Grâce à cette dynamique, leur fréquentation ne cesse d’augmenter. En trois ans, toutes formules confondues, les ventes de places à tarif préférentiel sont passées de 58 000 à 62 000! »

4 L’OPÉRA HORS LES MURS

Changer l’image de l’opéra, la moderniser, c’est aussi aller à la rencontre d’autres publics. « La Fondation BNP Paribas a été partenaire de la première tournée du corps de ballet en Australie, l’été dernier. Nos danseurs ont triomphé à l’Opéra de Sydney. Cette année, toujours avec BNP Paribas, nous essayons de programmer une tournée en Chine avant les jeux Olympiques à Pékin. Et Les Noces de Figaro seront données au théâtre Nanterre-Amandiers en avril 2008. Faire sortir les spectacles hors des mursde l’Opéra dépoussière son image. »

Culture


Art contemporain : BNP Paribas soutient le musée de l’Abbaye Sainte Croix

Pays de la Loire
Non loin de la mer, aux Sables d’Olonne, dans un ancien prieuré de religieuses bénédictines, l’on peut découvrir l’étonnant musée de l’abbaye Sainte-Croix. 2000 m² qui, depuis 1961, sont consacrés à l’art moderne et contemporain ! Depuis 2002, avec l’appui de la communication du réseau d’agences des Pays de la Loire, la Fondation BNP Paribas soutient l’aventure artistique de ce musée. Explications et découverte à venir…

Œuvre sans titre par Gaston Chaissac, 1962Tout a commencé en 2002 lorsque la Fondation BNP Paribas a choisi d’apporter son soutien au Musée des Sables d’Olonne en participant à la restauration du fonds Gaston Chaissac (1910-1964). C’est ainsi qu’en décembre 2004, 47 œuvres (peintures et sculptures) de l’artiste ont réintégré l’Abbaye, sous l’œil ému d’Annie Chaissac, fille de l’artiste et de Benoît Decron, conservateur en chef du musée.

Dès lors, explique ce dernier, « des relations d’amitié et de partage se sont tissées avec les membres de la Fondation BNP Paribas ». Cette riche aventure humaine et artistique ne pouvait pas s’arrêter là et c’est ainsi que la Fondation BNP Paribas a répondu au souhait du conservateur en chef du musée de voir celui-ci rejoindre la prestigieuse collection de livres « Musées et Monuments de France », lancée par la Fondation il y a plus de 20 ans.

Œuvre sans titre
par Gaston Chaissac, 1962

Ainsi est né, après un an d’une collaboration fructueuse, l’ouvrage consacré au musée de l’Abbaye Sainte-Croix. Grâce à ses nombreuses illustrations et aux textes rédigés par les équipes scientifiques du musée, l’ouvrage nous invite à découvrir l’histoire de ce haut lieu de l’art moderne et contemporain, à ouvrir notre regard sur ses collections et à en admirer les principales richesses, les ensembles d’œuvres de Gaston Chaissac et de Victor Brauner, dont la célèbre Mythologie et Fête des Mères.

Le Musée permet ainsi de passer de Jean Dubuffet à Philip Guston, de Fabien Verschaere à Robert Combas, de Albert Marquet à Marc Desgrandchamps, sans oublier les gouaches de Paul-Émile Pajot, ses « portraits de bateaux ». Toutes ces collections ont été présentées au public dans le cadre d’une exposition du 15 novembre 2007 au 3 janvier 2008.

Dans la région, la Fondation BNP Paribas apporte également son appui au musée des beaux-arts de Nantes. Elle participe actuellement à la restauration d’un ensemble d’oeuvres de Jean Gorin, composé de 30 peintures et 4 reliefs. Le public pourra les admirer, dès le 14 mars prochain, lors d’une exposition consacré à l’artiste dans ce musée.

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Article rédigé : le 28 janvier à 11h45

Culture


BNP Paribas poursuit son amour du cinéma dans toute la France

Ile de France
Les moteurs tournent toujours à plein chez BNP Paribas ! En s’associant pour la première fois au Festival Cinéma Télérama (du 23 au 29 janvier 2008), la banque poursuit son amour du cinéma dans toutes les régions de France.

BNP Paribas poursuit son amour du cinéma dans toute la FranceLe Festival Cinéma Télérama est une occasion unique donnée aux cinéphiles de revoir l’un des 15 films sélectionnés par la rédaction de ce magazine.

Ce festival révèle par ces films de nombreuses facettes de notre planète : le sombre et magnifique film allemand “La vie des autres” (film élu “coup de coeur BNP Paribas” sur le site de banque en ligne www.bnpparibas.net), l’enfance à Téhéran d’une jeune fille (Persépolis), le destin d’une femme roumaine (”4 mois, 3 semaines, et deux jours”), la vie d’un passionné de skateboard à Portland (Paranoid Park)…

Tous les films du Festival sont à découvrir sur http://www.telerama.fr/cine08/

Dans son réseau d’agences, BNP Paribas a mis à disposition de ses clients et amis 20 000 pass ! Valables pour deux personnes, ces derniers offrent la possibilité, pour 3 euros la place, d’aller revoir un ou plusieurs films de son choix durant toute la durée du festival, au sein des 190 salles de cinéma membres de l’AFCAE.

Déjà partenaire exclusif de la Fête du Cinéma, de la Rentrée du Cinéma, mécène du passage au format haute définition de chefs d’œuvre de Charlie Chaplin comme le Kid, La ruée vers l’or, Le Cirque, Les Temps modernes… Avec le Festival Cinéma Télérama, BNP Paribas écrit une nouvelle histoire qui approfondit encore son engagement en faveur du cinéma.

Culture


Les agences BNP Paribas s’ouvrent à l’Art Contemporain

Nord Pas de Calais
Les Fonds Régionaux d’Art Contemporain (FRAC) ont été créés en 1982 dans le but de rendre l’art contemporain accessible au grand public. BNP Paribas s’implique également dans cet objectif et s’associe au FRAC Nord-Pas de Calais en lui ouvrant ses agences.

Les agences BNP Paribas s’ouvrent à l’Art ContemporainUne banque qui s’ouvre à l’Art Contemporain, c’est possible ! Le réseau d’agences BNP Paribas et le FRAC Nord-Pas de Calais ont commencé à travailler ensemble l’été dernier. Le Frac Nord-Pas de Calais a prêté des œuvres à l’agence BNP Paribas de Boulogne sur Mer et ce sont les collaborateurs de l’agence qui se sont réunis pour sélectionner les œuvres hébergées dans leur agence du 16 mai au 16 juillet 2007 dans le cadre de l’exposition « Regards Sensibles ».

Par cette exposition, hors les murs du FRAC, le réseau d’agences BNP Paribas contribue à ce que l’art contemporain entre dans la vie quotidienne de chacun, de façon inopinée, provoquant, pourquoi pas, un dialogue avec les conseillers bancaires associés au choix des œuvres présentées. Tous impliqués, ces derniers ont présenté à leurs visiteurs des œuvres de Robert Doisneau, Henri Cartier-Bresson, Richard Kalvar, Markus Raetz et Ben. Cette exposition a remporté un franc succès. L’agence BNP Paribas de Boulogne sur Mer a également accueilli des écoles afin de faire connaître des œuvres d’artistes contemporains à de jeunes élèves aiguillés par leur professeur.

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Culture


11 ans de complicité artistique

PACA Corse
BNP Paribas et les Musées de Marseille ont noué une relation forte.
Retour sur les dates clés de cette action de mécénat unique.
11 ans de complicité artistique1996

Les débuts de l’aventure. Une vraie rencontre, une relation forte que Marie-Paule Vial, directrice des Musées de Marseille, n’hésite pas à qualifier d’« histoire d’amour ». Le premier projet porte sur le financement par la Fondation BNP Paribas de la rénovation du tableau Ravissement de Sainte-Madeleine, de Philippe de Champaigne, exposé au musée des Beaux-Arts Palais Longchamp.

2001-2003

La période « Trésors cachés », initiée par le Groupe des agences de Marseille. Il s’agit de l’organisation commune de onze expositions destinées à faire découvrir des musées ou des oeuvres méconnues de la cité phocéenne.
Par ailleurs, la Fondation BNP Paribas participe au magnifique catalogue du MAAOA, le musée d’Arts africains, océaniens, amérindiens.

2004

Cette année marque une véritable étape avec la mise en oeuvre d’une nouvelle politique d’exposition. Objectif : organiser tous les ans un événement prestigieux. Pari tenu, comme le prouvent les années à venir.

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Culture


« BNP Paribas un partenaire connaisseur et pérenne »

Languedoc Roussillon
Le Concert spirituel, formation reconnue consacrée au répertoire baroque français, est en résidence jusqu’en 2009 à l’Opéra de Montpellier. Son fondateur, directeur et chef d’orchestre, Hervé Niquet, évoque son travail, soutenu par la Fondation BNP Paribas.
Quel est l’esprit du Concert spirituel ?

De la curiosité avant toute chose ! Parallèlement aux représentations, nous nous sommes engagés dans un travail de recherche. Nous exhumons des auteurs ou des pièces injustement oubliés du répertoire français, nous retrouvons et recréons les instruments tels qu’ils existaient à l’époque. Ces recherches apportent une somme d’éclairages nouveaux sur la musique baroque, trop souvent assimilée à une musique intimiste. Nous découvrons, dans des partitions peu jouées, que ce répertoire véhicule aussi puissance et passion.

« BNP Paribas un partenaire connaisseur et pérenne »

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Culture


BNP Paribas soutient le musée des Beaux-Arts

Champagne Ardenne
Édition, exposition, restauration d’oeuvres…
Gros plan sur les multiples facettes d’un partenariat basé sur une passion commune pour la culture.
TOUT COMMENCE PAR UN LIVRE

En 2002, la Fondation BNP Paribas propose au musée des Beaux-Arts de Reims d’éditer un album présentant les principaux chefsd’oeuvre de la collection. Résultat : un superbe ouvrage, idéal pour découvrir la richesse artistique du musée.
Deux ans plus tard, le partenariat se confirme avec la restauration du tableau de Jean-Baptiste Jouvenet : Apollon et le char du soleil avec l’assemblée des dieux de l’Olympe. Une nouvelle vie pour cette toile du XVIIe siècle. Avec cette action, l’esprit de la relation entre les deux partenaires se confirme : une passion commune pour les arts et la volonté de mettre en valeur la collection du musée des Beaux-Arts.

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